d’après la pièce de Shlomo An-Ski

On dit qu’après la mort, les âmes de ceux qui ont péché entrent dans des corps d’animaux, d’oiseaux, de poissons… D’autres âmes, plus claires, reprennent vie dans le corps de nouveaux-nés. Mais il est des âmes errantes qui ne parviennent pas à trouver la paix. Celles-ci s’incarnent dans le corps de vivants et deviennent des « dibbouks ».

Un petit établi déglingué, quelques outils et ustensiles de cuisine et un tas de vieilles chaussures : l’atelier de Jacob-le-cordonnier.
Jacob est un personnage sans âge, mémoire vivante d’une époque et d’une culture disparue : le Yiddishland. Alors il se souvient. Il se souvient de son village, de sa maison et de cette histoire presque oubliée dont il fut jadis le témoin involontaire.
Tout doucement, sans y prendre garde, nous glissons du récit au théâtre.
Jacob-le-cordonnier devient acteur et, donnant vie aux objets qui l’entourent, nous fait revivre le destin tragique et fascinant de Hanan et Léa, véritables Roméo et Juliette  juifs ashkénazes.
Théâtre d’objets, théâtre brut et sacré, où les chaussures parlent et où les morts s’adressent aux vivants.
En fond de scène, tout droit sorti d’un tableau de Chagall, un musicien avec ses instruments : cymbalum, accordéon, violon, violoncelle, grosse-caisse et trompette…. Il chante aussi et accompagne l’action de ses compositions originales, inspirées et adaptées des grands airs de  la musique  Klezmer.

  • Durée  : 55 mn
  • Public : « Tout public »  dès 7 ans

Ce spectacle a bénéficié de l’Aide à la Production d’ARCADI et de la SPEDIDAM et du soutien du Conseil Départemental de l’Essonne, du Théâtre Firmin Gémier / La Piscine et de la commune de Villabé.

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